Le mot du Directeur

Le mot du directeur

Animal respecté, viande de qualité...

A cette époque où l'on parle de vache folle et d'animaux maltraités dans les abattoirs, il est urgent de redéfinir ce qu'est l'hygiène.
Qui dit "hygiène" ne parle pas obligatoirement de propreté. Il existe également une "hygiène de vie" dont le respect fait partie intégrante.

Si respecter l'hygiène des aliments permet à une viande de rester saine, cela implique un respect des conditions d'utilisation de cette viande. Respecter la viande au cours de son conditionnement est une mesure d'hygiène.

Alors pourquoi ne pas respecter de la même manière l'animal dont cette viande est issue ?

Si l'animal est sain, alors la viande sera saine. Mais pour ce faire il faut aussi respecter l'animal et ses conditions de vie...
Un animal qui sera maltraité risque de produire une viande moins tendre et plus nerveuse. Une viande d'ailleurs non "licite" pour beaucoup de personnes.

La question, pour l'industriel, est de savoir s'il préfère produire un maximum de viande nerveuse et quelconque sur un maximum d'animaux qu'il n'aura pas eu le temps de bien traiter. Ou alors prendre le temps de soigner ses animaux et leurs conditions de vie afin que la viande soit la plus tendre et savoureuse possible, même s'il en produit moins.

S'il choisit la première solution pour gagner un maximum d'argent, qu'il ne s'y méprenne pas. Cela fonctionnera seulement un temps, mais pas toujours. Car le consommateur qui aime les viandes savoureuses, saura reconnaître quelle viande est la plus noble et la plus tendre...